oct 26, 2008

Le syndrome du "pied qui se lève" ...

Dans le très trés secret code des filles (bah oui, il paraît qu’il y en a un), il existe plein de petits trucs plus ou moins avérés auxquels on se réfère avec délice (« on », nous les filles), pour savoir si celui çi ou celui là est celui que l’on va aimer de manière indicible.

 

En bonne Bridget que je suis, je crois forcément à ces petits signes. Cependant, il faut bien avouer qu’avec le temps passant, le doute avait sournoisement glissé sa vilaine figure en masque grimaçant, ouh, que ça n’était pas beau !!!!

Alors voilà, aujourd’hui, je voudrai à mon tour, témoigner de l’existence d’un de ces machins codifiés, édifiés dans le code très très secret, en l’occurrence celui du « pied qui se lève ».

 

Vi, vi, vi !

Hum.

Quel est il ?

Hum.

 

Prenez une fille.

Prenez un garçon.

(A adapter selon)

Mettez les ensemble dans n’importe quel lieu et au moment du baiser échangé, elle aura la sensation que son pied se lève, au diable, les lois de la gravité !

Est ce le nuage qui pointe son bout de nez et veut la transporter déjà, au plus haut du ciel ?

Sans doute.

En tout cas, après cela, tout semble aller de soi : elle sait que celui là est son « Lui » .

Va t elle lui demander alors si le code des garçons (bah si, il y en a sûrement un) prévoit ce genre de trucs, signes révélateurs ?

Hum, nan !

En fait, elle voit dans ses yeux à « Lui » qu’elle est bien son « Elle » … et la page se continue en écriture légère et sûre …

oct 14, 2008

L'amour donne des ailes ...

… Il s’envole vers elle … Elle se jette dans ses bras … Ils tombent en amour … Leur amour les fait avancer .. Les amoureux volent plus vite, plus loin … Tu es ce qui me fait avancer … Tu es le moteur de ma vie … Tu es mon essence de vie …

 

En fait, ne tenons nous pas ici la clef de notre nouveau carburant ?

 

En cette période troublée où nous cherchons désespérément à aller de l’avant, à faire fonctionner nos machines, peut être devrions nous simplement baignés en amour, toujours ?

 

Bon d’accord, je donne dans la "jokerie "puérile mais, après tout, toutes les pistes ne sont elles pas à exploiter ?

 

Bon d’accord, cela donnerait un joyeux bordel, cependant il faut bien noter que c’est l’adjectif qui changerait, tout !

 

Bon d’accord, le « à chacun, sa chacune » ne se vérifie pas systématiquement, que feraient les abandonnés du cœur ou encore ceux qui ont peur d’aimer ?

 

Du coup, je trouve cela moins idyllique, une drôle d’idée d’élitisme sans doute qui repointe son bout de nez …

Bah, quoiqu’on en dise finalement, on en revient encore à la « sélection naturelle » …

 

Néanmoins, reconnaissez que ça serait quand même pas mal si chacun laissait son cœur s’ouvrir et s’épanouir …

 

Quoi ? Pardon ? Ah ! Oui. J’oubliai de « simples humains » …

Et bien, je vous tire la langue, na !

 

 

 

 

 

 

Nb : De la musique, oui, en guimauve, oui … (on ne se refait pas en bonne Bridget que je suis)

 

http://fr.youtube.com/watch?v=BrpypAkABP4&feature=rel...

 

 

Nb2 : Ne jamais oublier que la dérision est aussi une façon d’avancer

oct 05, 2008

Rêve de Bridget ...

Mon petit coup de pied mental (ô combien précieux et adorable) m’a suggéré un jour de laisser une chance à « l’homme » qui tente de m’approcher.

 

Il est vrai que je suis une Bridget bébête, gaffeuse avec une nette tendance à « killer » toute tentative de parade amoureuse. Vous conviendrez que pour trouver son Darcy, ça n’est pas gagné …

 

Alors, un jour de septembre, la fille s’est mise en mode « aimable » et a accepté un dîner avec un homme rencontré qui lui semblait digne d’intérêt (entendez ici : pas de vernis culturel et pas trop moche avec un sérieux sens de l’humour) .

Ce qu’elle n’imaginait pas, c’est qu’il vienne la chercher en Porsche, qu’il roule à tombeau ouvert jusqu’à la mer, qu’il l’emmène dans un restaurant vraiment très, très chic … si si … Heureusement qu’elle a toujours la glamour attitude !

Ca a cassé la magie.

Il s’est retrouvé affublé d’un nez rouge et d’un truc dans la bouche qui fait « tuuuttt » à chaque fois qu’il parlait.

Bridget n’aspirait qu’à une seule chose : rentrer … En se demandant si il y avait encore des trains qui rentraient vers Paris à cette heure là …

 

Bilan de la soirée : un dîner exquis et l’assurance de la fiabilité allemande sur route, à vitesse excessive …

 

Ca n‘est pas curieux une fille ?

Sûrement.

Cependant, j’ai toujours pensé que ça ne servait à rien d’en faire trop et là, franchement, ça dépassait tout, pour moi, en tout cas … Le restaurant, sans doute …

 

Mais alors que souhaite une petite Bridget ?

Hum et bien en fait, elle aurait aimé que ça soit « lui » qui vienne la chercher.

Sur sa moto collés l’un à l’autre, leur cœur battant à l’unisson, ils auraient filé vers cette plage pour un pique-nique sous les étoiles face à la mer … Des mots et un baiser, avec pour seul témoin, la lune ronde et bienveillante …

 

Bridget, Bridget ! Décidément incorrigible romantique, toujours à rêver …

 

En tout cas, une chose demeure certaine, je vais avoir du mal à réessayer le mode « aimable » .

Et puis, de toute façon, l'impénitente romantique que je suis, dit toujours : lorsque ça sera « lui », je saurai et tout ça n’aura vraiment plus aucune espèce d’importance … Chaque lieu, chaque composant deviendront « l’idéal », ce moment à nous, pour nous jusqu’à la fin des temps …

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