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septembre 09, 2017

Blues bouh ouh!

Si l'on devait vivre comme l'on s'enterre, la grise mine serait de mise et d'après ce que j'en vois, en posant mes yeux de ci, de là, fichtre, c'est ainsi.

Choisirez vous toujours l'éclipsé au grand jour illuminé de soleil ?

Ou encore ferez vous à la mode de l'autruche, laissant votre joufflu en l'air, à la merci ?

Bougez vous, osez, il est temps de découvrir "merveilles"  !

 


juin 25, 2017

Blues du 25 à 20h

L'impératif, que je ne maîtrise pas, me conduit à oublier l'incontournable légèreté de n'être qu'invariable quand en premier groupe, il vient se fourrer.

Il me laisse toujours chancelante de ce désir de plus, de ce « s » qui ne sait poindre et qu'il me faut, inexorablement, oublier.

Accepter la singularité du singulier coller en familier...

Ah bourdon quand tu me tiens, que lasse je suis de cette putain de vie !

Viens, déguise moi en abeille que je m'en butine et cède à l'ivresse, gorgée de précieux nectar !

Bien sûr, il me faudra encore reconnaître la chance d'une vie sans fard.

Ma destinée, celle de la sotte que je suis.

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juin 11, 2016

Matin blême...

Et je regarde par la fenêtre de ce train qui m'emmène loin de toi.

L'usine, trouble de mes pensées obscures, me fait un pied de nez à la Zola m'emportant dans une confusion enrubannée des relents de matin blême, laissant à mon cœur le choix du bord des lèvres qu'il me faut pourtant, sévèrement réprimé.

Fichtre que j'aimerai le vert d'ici, au centuple dessiné sous un bleu hésitant encore sous les assauts taquins d'un soleil impertinent !

Fichtre que j'aimerai en descendant que la porte s'ouvre sur un inopiné avenir charmant !

Mais, balancée dans le cheminement résolument porté en traverses posés, je ne peux que m'enfoncer un peu plus dans mon écharpe qui ne me parle que de toi.

matin blème.jpg

Que veux tu ?

Juste toi.