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mars 10, 2013

Sans... Ou, privée de vous - 11h25

Vos mots aujourd’hui me sont parvenus.

L’étrange saisissant émoi suscité a failli me faire trébucher de cette boite aux lettres à l’intimité de notre chambre désormais blême.
J’ai vacillé en imaginant vos doigts déposant à la hâte ces douces douceurs que sont tous ces déliés là et vos lèvres désirables scellant en clos pour l’apothéose suprême.
Je les ai tenus alors plus fermement serrés en montant bravement la flopée de marches, tout me rappelant ici, le vide impérieux que vous laissâtes en refermant la porte de notre maison si terne devenue.
Il m’est difficile de concevoir de ne pas vous confier le désarroi de vous savoir si loin dans ce pays sauvage, n’ayant aucun adressage affecté et je brûle pour vous de cette fièvre en tourments que votre seul retour, pourra apaiser.
Je l’ai précieusement ouverte, cette missive, laissant répandre à flots toute la retenue jusque là endiguée en osmose avec vos délicieux mots si voluptueusement et somptueusement dressés.

Au nom du ciel, Amour, vous me manquez!
A vous seulement.
Votre aimante amante aimée.

 

- «Que veux tu ?
-  Juste toi. »


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