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octobre 31, 2010

Une histoire d'Haloween à ma façon ...

Puisque Haloween pointe son nez, un deuxième texte ce week end, pour changer ...

 

Les amoureux qui aimaient à se promener dans les forêts se posaient quelques fois des questions quant à la configuration de certains lieux pourtant familiers et qui, on ne sait pas par quelle opération du saint de par là, se retrouvaient imperceptiblement changés.

Et des trous d’eau apparaissant de ci de là , et des tas de feuilles sortis dont on ne sait d’où, il en allait de même de petites ravines en pentes toutes douces, de sillons profonds semblants formés un écrit comme si un petit malin, enfin plutôt un bien grand, s’était amusé à conter ce qui lui passait par la tête, là, par exemple, tout contre le chemin de la forêt de M, en bordure d’entrée des bosquets plus ou moins épais qui eux aussi en avaient pris une drôle de tournure d’élagage.

Il en était de même aujourd’hui alors qu’ils avançaient enlacés si délicieusement sur ce chemin baigné d’une douce lumière de fin de belle journée d’un été finissant ; fichtre de Dieu ou Diable, que faisaient ces trous d’eau et ces sillons profonds comme savamment disposés tout contre l’étroit sentier cheminant ?

En fait, ils ne s’en seraient guère aperçus, nos petits amoureux délicieusement enlacés, s’ils n’étaient venus à passer la veille et par conséquent, il faut bien avouer, qu’ils pouvaient se montrer étonnés et pas qu’à moitié.

Un foutoir, c’était ça, le bout de forêt était devenu un sacré foutoir !

Un écureuil n’aurait pas reconnu sa villégiature de presque de début d’automne et ne parlons pas du faisan qui espérait retrouver sa belle à dix sept heures vingt deux (les faisans aiment les horaires un tantinet décalé) au dessus du mûrier de l’entrée du bosquet sentant la vanille …

La faisane avait crû du coup à un posage de lapin, qui lui, puisque l’on en parle, s’était bien vite carapaté en bon détesteur de bruit qui n’est pas le sien, cependant revenons à nos moutons qui, bien sûr, n’ont rien à faire dans cette forêt là, … Un posage en règle donc, ça va de soi  avec la configuration nouvelle et, la bafouée s’en était allée promener ses plumes ailleurs.

De quoi en fait et forcément, interpellés nos deux tourtereaux collés toujours en délicieux qui du coup se désemberlificotèrent d’un doigt pour se poser la question existentielle du moment : mais que s’était il passé ici ?

Et que chacun y aille de sa petite idée qui les fassent bien rire en tout cas sous les yeux éberlués de l’écureuil et du faisan toujours présents et désabusés et qui indubitablement, ne trouvaient pas ça drôle du tout.

Mais bon, ils ne s’étonnaient de plus rien avec ces drôles d’humains qui venaient sans gène foutre le souk dans leurs habitats avec génocide à la clef si on ne savait planquer ses poils ou plumes en temps rapide…

Et aller comprendre, ces deux là décidèrent de rester un peu tard, pour constater peut être un quelque chose qui expliquerait ce pourquoi là .

Pourtant, les amoureux, ça a quand même d’autres choses à faire que de résoudre le mystère de la forêt de M !

Ces deux là, en judicieux, avaient pensé concilier les deux car après tout de quoi ont besoin ceux là ?

Bah oui, rien d’autre que leur amour …

C’est ainsi, que fort tardivement ma foi, alors que le froid humide s’immisçait en pernicieux de fort vilaine façon sur nos deux tout nouveaux modèles de sherlock, un grand bruit vint à les tirer de leur torpeur subitement refroidie.

Et sous leurs yeux ébahis, au sortir d’un espèce de terrier, apparurent à la lumière de la lune ronde comme extirpés du chapeau du magicien, deux géants (par rapport à nos héros du jour, dix sept mètres quatre vingt, ça le fait pour la qualification) !

Deux géants de sexe opposé de surcroit et apparemment, amoureux comme jamais cela n’était arrivé au pays des géants de leur espèce car ils préféraient venir laisser éclater toute la fantaisie de leur amour dans cette bonne vieille forêt de M au grand désarroi de ses occupants habituels.

Et que je te décapite ceci, que je te troue cela, que je m’agite à la façon amoureuse des géants et que je sue donc en proportion complètement décalé (à vous dégoûter en fait de suivre un autre made in love que le votre, si sucré) !

Les petits amoureux enlacés délicieusement à nouveau, mais cette fois la peur aidant aussi au rapprochement rapproché en très prés, pensèrent qu’ils fallaient profiter du moment d’accalmie après la grosse suée, pour prendre la poudre d’escampette et la prendre vite.

Ils ne savaient pas, les pauvres cœurs en doux, que ces géants là, étaient aussi dotés d’une ouie fort développée et d’un appétit féroce après … (ce que vous savez) …

Ai je trop qualifié ces deux là de délicieux ?

Oups !

En tout cas, les très grands modèles d’amoureux repartirent repus et eurent même du mal à repasser par leur truc en forme de terrier dont ils s’étaient extraits …

 

 

-« OUAH !

C’est génial ce truc !

Visiter une fabrique de bonbons à la manière de Charlie et de sa chocolaterie et de pouvoir assouvir un de ses fantasmes … 

 

Merci mon amour ! »

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