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octobre 10, 2010

Et si un secret vous était conté ...

Venez, approchez, je vais vous confier là, au creux de votre oreille, le secret de l’amour parfait.

Comment ça vous vous esclaffez !

Qu’ai je écrit de si drôle ?

 

L’amour ?

Pourtant l’amour ne prête pas à rire !

 

Quel désarroi que d’être jeté dans le plus grand tourment qu’il nous soit donné à nous, petits humains se dandinant en portant jabot haut, virussés de présomptions gratuites et billevesées !

Celui là qui fait fi tout à coup de ce que l’on a pu être ou croire être…

Celui là qui vous transforme en ce truc si souriant, si confiant, si beau, regardé avec concupiscence ou condescendance alors qu’il déambule seul ; tandis que le port de lunettes de soleil de montagne est fortement préconisé lorsque le tandem est formé…

Celui là toujours qui vous donne le vertige les deux pieds dans le sable ou sur le froid macadam martelé sans cesse de tous ces morgues pas pressés…

Celui là encore qui vous fait découvrir un cœur qui peut battre si fort et devenir si grand que cela vous empêche presque de respirer ou c’est peut être tout simplement, parce que c’est la première fois que vous respirez vraiment…

 

Non vraiment, tout ceci ne prête pas à rire.

 

C’est peut être l’énonciation associée ?

« l’amour parfait » .

 

Ca vous semble suranné, anecdotique ou carrément sur-joué ?

A moins, bien sûr, que d’avoir vulgarisé l’idée à l’extrême, vous vous imaginez cet amour bien mis, bien tourné, bien parfumé, aux figés cheveux pile poil lustrés (et lisses) sous musique d’ascenseurs et projecteurs avec la clim. intégrée et que forcément, en bonne Jeanne ou Jean, vous projeter soudain dans la peau de Barbie ou Ken, ça vous chatouille les zygomatiques, en béat…

 

Pfffiiiiiittttt …

 

Mais non, je sais !

 

Vous vous dites, elle va encore nous en faire trois kilomètres, au moins, avec ses mots en made in elle, tout de joliesse en  harmonieux guili-guili doucement posés.

Et naturellement, en fidèle lecteur, vous vous réjouissez par avance et franchement (et je ne peux que vous en remerciez d’être constant d’une part et d’autre part, de si bonne composition) !

 

Nan !?!

 

C’est …La meilleure que l’on vous ait faite aujourd’hui ! …

Ah !

La meilleure quoi ?

Arrêtez de pouffer nom d’un petit cœur frais!

Naaan !

Ok, je resterai en trépignements contenus fortement désappointés…

 

Cependant, je m’en vais terminer ce qui est commencé.

 

Je vous demandais donc de vous approcher afin que je vous chuchote ce secret, parce qu’il ne faut pas le crier, n’est ce pas ?

Il va de soi qu’une fois dans la confidence, vous envisagerez tout cela comme d’une justesse ahurissante d’évidence évidente.

 

Un peu d’attention que Dieu ou Diable !

Vous êtes prêts ?

 

et

 

Voilà.

 

 

Nb : Je vous rappelle que vous êtes sur le blog d’une fille qui essaie d’écrire et d’attirer votre attention … un peu …

Par conséquent, elle ne sait pas, via ici, acter ce qu’elle vous a énoncé tout de go, d’emblée.

Elle ne laisse, et espère, que ses mots, complices et suffisamment agités en pertinence, l’auront fait pour elle.

 

Nb2 : Je dois bien avouer que je l’ai sur-joué en rajoutant l’adjectif car bien sûr, chacun le sait, l’amour se suffit avec ses cinq lettres …

 

 

-«  Que veux tu ?

- Juste toi. »

Je t’embrasse avec tout l’amour que j’ai pour toi, niché au creux de moi, en juste fait pour toi. Je t’embrasse mon amour, espérant tes baisers qui me feront frémir jusqu’au creux de mes reins, appelant l’éclosion du désir dans la douce et forte vibration harmonieuse résonnant alors en tout éclat, celle là qui est notre parce que c’est toi, parce que c’est moi.

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