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juin 27, 2010

D'où veut du la sans si ...

Je t’écris mon Nonamour pour te dire que je ne t’aime pas mais alors pas du tout, ni passionnément, ni à la folie… Et que par conséquent, tu ne me manques absolument pas.

Qu’il ne faut pas que tu t’inquiètes, que mon cœur est bien à moi, d’ailleurs, tu pourras toujours l’écouter la prochaine fois, il bat en tout raisonnable dans ma poitrine qui se soulève modérément à chaque fois que je te vois.

Ma tête est toujours bien faite, elle ne pense pas à toi et mes idées courent toujours à leur endroit.

Il y a juste une chose en fait, qui me fait te jeter quelques mots sur ce billet là, je me demande bien pourquoi, je n’arrive pas à oublier ce qui me ra…

 

Et zut !

Il n’y a pas la fin !

Fichtre que c’est enrageant !!!

 

J’ai acheté cette drôle de petite boite à la brocante toute à l’heure, bien plus tôt dans l’après midi.

Pourquoi celle là ?

Elle était toute jolie sous la lumière douce du soleil même si par endroit sa peinture à la Klimt est quelque peu abîmée.

Et puis surtout, elle ne s’ouvre pas et pour une curieuse et imaginative que je suis, c’est une tentation trop grande !

Forcément, j’ai envisagé mille choses, mon imagination toujours prête à vagabonder en toute gourmandise.

J’en ai conclu que la ramener à la maison pour un examen à loisirs et percer son mystère, ça ne serait pas si mal.

Après tout, j’ai trouvé la mandarine qu’ « Elle » m’avait demandé de venir chercher, je peux prendre aussi ce petit plaisir là, en forme de boite à surprises (?) …

Arrivée chez moi avec mes acquisitions, la jolie hermétique s’est livrée sans hésitation et m’a laissée découvrir une petite clef et un papier plié à la hâte.

Je me suis, bien entendu, pressée de m’en saisir avec une avidité ridicule.

C’est bien ça, j’avais raison, il avait été déchiré et rangé là, rapidement.

 

La suite, et bien, vous la connaissez…

 

Je suis tellement perturbée par l’histoire en court lue, que j’en oublie l’autre contenu et par dessus tout, la mandarine liée à la mission qu’ « Elle » m’a confiée.

Ca disait quoi déjà son message de l’autre matin en plus de la localisation, ah oui, une phrase entre guillemets :

« la mandarine a le goût sucré du doux secret ; à chaque mystère, sa clef ».

En plus de devenir sentimentale, « Elle » me la jouait genre colonel moutarde et bibliothèque à porte grinçante.

Je n’ai pas la tête à ça, mais alors pas du tout.

J’ai tellement envie de connaître la suite.

Qu’est ce qu’elle n’arrivait pas à oublier ?

Pourquoi écrivait elle ainsi ? Parce que ça ne peut qu’être féminin une écriture pareille et mes yeux s’égarent alors négligemment sur la mandarine.

Je suis stupide !

Je la reconnais celle là !

Mais si, l’épisode dans le Worcestershire où j’avais bien failli rester coincée pour le reste de ma vie, quoique à bien y réfléchir, cela avait pris une tournure surprenante cependant, là n’était pas l’à propos ; c’est cette lampe là qui avait été le déclencheur du point d’attention pour mon retour !

Je suis vraiment stupide !

Soupir énervé.

Sa phrase ! Sa fichue phrase !

Cette boite et son contenu !

Je suis vraiment la reine des stupides ! Que dis je, l’impératrice !

Soupir (re) plus qu’énervé.

Rien d’innocent avec « Elle » depuis que je parcourais ses missions confiées…

Hum ..Il y a quoi au dessus d’impératrice ? Parce que là, je rafle la mise…

 

La clef tourne avec un petit bruit sec dans la petite serrure bien cachée laissant découvrir un camée tourné de la plus joli façon, je l’ouvre.

La photo a disparu néanmoins l’inscription demeure encore :

« A ma Nonamoureuse. Je te retrouverai toujours » .

 

 

« - Que veux tu ?

- Juste toi. »

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