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mai 27, 2008

Bridget et oui, toujours ...

Mon homme extraordinaire ronronne .

Oui, figurez- vous qu’il ronronne tel un chat !

Mais pourquoi ronronne t il ainsi ?

L’on pourrait penser qu’un homme si policé, si raffiné, si remarquable, si brillant …

- « Chuuut ! » lui murmure t il en la regardant tendrement

- « oui » chuchote t elle en esquissant un indicible sourire .

Et l’exquise bacchanale de caresses douces goûtées avec délice virevolte délicatement en sarabande réjouie .

Le chat, tout à son bonheur, s’abandonne doucement

Yeux fermés,

Sourire aux lèvres,

Visage épanoui .

Son cœur à elle, s’alanguit .

Promis, ne dira pas d’autres mots, la « bébète » Bridget bavarde toute emplie d’un bonheur ineffable !

Elle ne murmurera qu’un « je vous aime » à lui, son homme incroyable .

Votre Bridget

mai 21, 2008

Lettre ouverte à un mécréant ...

Cher monsieur,

Suite à vos remarques diverses et variées quant à l’exubérance de « mes » sentiments s’épanchant sans cesse, je tenais à vous souligner, cher initiateur de ce billet, que j’ai bien pris note de toutes vos doléances, les ai consignés dans un coin de ma mémoire et me suis empressée d’en oublier l’accès . 

(Je ne veux pas être raisonnable . )

(Je ne veux plus être raisonnable . )

(D’ailleurs, c’est quoi être raisonnable ? )

Donc, je vous répondrai, qu’il en soit ainsi …

Que cessent là, verbiages charababadiés, moulins à prières ânonnées et salades déconfites variées : ne vous leurrez pas, ils finissent dans le vide sidéral d’où le bit ne revient jamais !

Soyez commode en tirant bien vos tiroirs sans fond jusqu’à la garde de votre inanité, collez y une serrure, verrouillez et jetez la clé (c’est beau, le rêve ! ) !

Souffrez que je me suspende résolument à l’idée douce et stupide de l’amour en «vous» … Vous souvenir peut être (je sens poindre malgré tout, mon optimisme) , qu’il est le plus redoutable en « tu » et que, vous en conviendrez comme le savoir universel (zut, le doute m’assaille) , tout est une question de personne, d’accord et de temps parfait …

Par conséquent s’il est utile pour vous, mortel somme toute fort commun, de préciser que je suis une amoureuse de belles histoires de sentiments à conter et bien, oui, Monsieur, je le suis et vous découvrirez encore en ces pages (s’il vous venait l’idée sotte de retour) , ces récits que vous abhorrez tant …

  Je ne vous salue pas .  

Une Arwenn agacée, fichtrement et bigrement agacée  

 

Nb : désolée, désolée, désolée pour ce qui va suivre

Autrement dit dans un langage seyant à votre ramage

Casse toi connard enculeur de mouches, j’écrirai comme je veux  !

mai 11, 2008

Des lettres, des lettres ...Et des lettres

Consonne-voyelle / consonne-voyelle-voyelle-consonne / voyelle-consonne-consonne-voyelle * …

Elle lui dira au revoir, bon voyage, bon week end …

Il part .

Elle se montrera encore maladroite, dans le choix de ses mots, en lui disant qu’elle l’embrasse un peu, beaucoup et oubliera, passionnément … Et négligera de se jeter dans ses bras ….

Elle l’aime .

Il l’aime ?

Elle devrait se balader plus souvent sur lui au lieu d’explorer sans cesse le pays des mots …

Elle devrait prendre le temps de l’écouter respirer au lieu de s’égarer le nez en l’air, à la recherche de la danse harmonieuse des lettres …

Elle devrait le regarder au fond de ses yeux si beaux, si doux au lieu de ne pas détacher les siens de son cahier noirci …

Elle devrait, elle devrait …

Juste lui dire qu’il est son importance, son évidence dans son petit monde immense, qu’elle se réfrène pour ne pas écrire son nom dans la buée, ne pas clamer à la ronde son amour pour lui et ne pas faire un numéro de claquettes à la "singing in the rain" …

Elle sourit, la piètre et frileuse amoureuse bouillonnante .

* Je vous aime

mai 09, 2008

De la futilité de l'être ...

Enfin !

Un samedi sous le soleil !

Enfin !

Un samedi à robe légère en mousseline douce, douce !

Enfin !

Courte vêtue !

Nez en l’air, papotage de filles … Futiles moments à souhait cependant, nécessaires !

Soudain, un inconnu vous enlève un cheveu de votre épaule (tiens, je perds mes cheveux ? Tiens, une nouvelle technique d’approche ? … ) , vous lance, dans les escalators que vous êtes « bellissima » et tout, un tas de mots que vous ne comprenez pas parce que vous n’avez jamais fait italien en première, deuxième ou troisième langue … Vous souriez (langage universel), vous le plantez là parce que vous ne pensez qu’à « mais où est-il mon homme à moi ? » …

Sourire …

Il est là, juste un peu plus loin, mon homme extraordinaire !

mai 04, 2008

Amie et hyper, sans fantaisie ?

Hier soir, raccrochant après une longue conversation avec une amie qui me racontait ces déboires sentimentaux, je me suis posée la question suivante : qu’est ce qui fait que l’on passe du « c’est vraiment le mec que j’attendais » à « quel enfoiré ou autre » (vocabulaire à adapter selon l’état d’esprit de la fille ) ?

Je me souviens bien de cette fin d’été où elle m’appelait en me disant que c’était un mec hyper … tout (je ne vais pas préciser tous les qualificatifs utilisés alors, évitons les vomissements inutiles des incrédules) et hier soir, où ce cher homme, devenait la bête à abattre .

Il est vrai que connaissant mon amie, je n’ai pas pris pour argent comptant la superbe et au combien idyllique première description, cependant à nouvelles parcimonieuses (effet des histoires débutantes : les amies au placard, excepté pour montrer le spécimen, histoire de savoir de quoi l’on parle), j’ai revu  ma position et je me suis dit que finalement, c’était peut être « ça » , le truc que chacun attend : l’histoire d’amour avec un "a" si majuscule que notre système solaire ni suffirait pas !!! …

Et puis, il y a eu hier soir.

Hochement de tête …

Mon amie est une amoureuse de nature, une facilité à voler en amour qui me déconcerte toujours, donc, pas de souci pour elle, le prochain hyper… tout, est là quelque part … Réflexion qui me laisse à penser qu’elle m’a vraiment « gonflée » hier soir …

Je n’arrive pas à comprendre cette aisance à tomber en pâmoison, à s’acoquiner avec le presque premier venu et à le jeter tel une serviette sale, tirer la chasse et passer au suivant.

Vue réductrice du sentiment d’amour ? Peur d’être hors normes ? Super adaptabilité d’une espèce en calvaire de non communication ?

Plutôt triste que certain, voir beaucoup, semble l’avoir corrompu, il est pourtant digne d’autre chose que d’une aussi pitoyable banalisation …

Et puis, il y a aussi ceux qui vivent leur histoire merveilleuse si sereinement, éblouissant tout sur leur passage, qu’au final, l’on peut sans doute, ici, envisager l’origine de l’agitation frénétiquement désespérée des autres …

Bref, au bout du compte, je verrai un peu plus mon amie, à moins que je ne lui fasse à mon tour, le coup du placard … (elle doit m’avoir vraiment énervée … )

mai 03, 2008

Bridget, toujours ...

La préoccupation que l’on soit homme ou femme célibataire, il faut bien se l’avouer, est vais je ou ne vais je pas tomber ou voler en amour …

On s’agite en tout sens, s’évertue à chercher, trouver, dénicher, discerner …

A quoi, ressemble t il ? Est ce qu’une clochette va s’agiter quand je le verrai ? Est ce qu’une petite voix me murmurera à l’oreille que c’est lui ?

Avec le temps, l’on oublie, l’on regarde les autres s’aimer. On invente des histoires, celle des autres, en y mettant toujours forcément un peu de soi … On écrit passionnément les mots qui font s’agiter et s’émouvoir les expatriés du cœur …

Et puis, un jour …

Il arrive, débarque sans crier gare … Lui, qu’on n’attend pas, lui qu’on ne remarque pas …

Il vous jure grands dieux que l’amitié est la plus fidèle et la plus sûre des sentimentales … Votre cœur ne dit rien, ne susurre pas l’esquisse d’un son .

Vous l’admettez donc : l’amitié est la plus solide des sentimentales .

Ce n’est pas sans compter sur ce petit bout qui gratte, au fond de votre cœur …

Tiens, j’ai un truc qui pousse ?

Vous avez l’impression que celui là est étranger dans votre poitrine, il bat comme il veut, il vous donne des pensées et des sourires idiots …

Et puis, le calme .. La sérénité .. L’implacable idée de l’amour envahit tout votre être et vous laisse simplement l’idée de la certitude : il est votre évidence d’amour, comme respirer va de soi 

Pas compliqué, c’est simple, c’est là et ça « est » 

Alors des petits moments si futiles, des petits mots si insignifiants, des gestes si puérils deviennent des instants qui vous font fondre aussi sûrement que le soleil, la glace à la vanille …

Balayer résolutions déterminées, idées fortement préconçues, dogmes édictant, poncifs poussivement poussiéreux … « il » est là et le monde peut s’écrouler .

Soupir …

Dites moi, mon ami, de l’insoutenable vérité des cœurs amoureux à la légèreté lourde de mon cœur éperdument épanoui de vous, où se trouve le juste à aimer ? Il pose son regard sur moi et je sais …Soudain, je sais …

Comment une tartine beurrée par lui devient la plus belle chose au monde 

 

mai 02, 2008

Bridget in love ...

Je voulais vous écrire une ode,

Mais, je ne sais pas faire .

Je voulais vous composer une symphonie,

Mais, je ne sais pas faire .

Je voulais vous peindre un tableau merveilleux,

Mais, je ne sais pas faire .

Je voulais apprivoiser le vent, domestiquer la pluie, capturer le soleil, faire danser les étoiles, inventer un monde parfait, replier l’univers 

Mais, je ne sais pas faire .

Alors,

Je prends votre main dans la mienne,

Je plonge dans vos yeux si beaux,

Et je ne sais que dire ,

Oui, à vous, mon homme extraordinaire,

Je ne sais que dire,

Je vous aime .

 

Votre Bridget

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