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février 16, 2013

En libre chut si tel était ...

Mon amour,
Mon amour,
Mon amour,
Mon amour,
Mon amour…

Certes, il est vrai, j’exagère à le dire comme ça de manière insensée, constamment, pour un oui ou un non, en te parlant tant fort ou tout bas.

Cependant vois tu mon amour, je n’ai jusqu’alors jamais pu le clamer en si vrai, que de l’empêcher de franchir mes lèvres, seraient pour celles là, pire cachot à devenir en las.

Elles préfèrent sans façon s’égarer sur ton corps, sur ta peau et capturer l’indocile douceur allant de l’avant, en soif d’absolue et merveilleuse volupté, tentation sublime d’indicible éternité.

La passion immuable m’étreint en son entière discrétion tandis que je ne sais l’être à son délicieux endroit aimable.
Fichtre qu’il doit être pénible d’évoluer encore avec moi dans ce tonitruant fatras incommensurable!

Mon amour, pardonne donc à l’amoureuse, subsistante de ces ans passés, son impatience excessive des sens exquis que je ne serai en toujours que pour toi, l’extrême maladroite se sentant si gauche chaque fois de ne pas être la parfaite amante aimante aimée sachant tenir place avec nonchalante élégance sans démonstration échevelée.


Pardonne l’émoi bruyant de mon corps ne cherchant inexorablement que le tien.
Pardonne le si fort son poussant au paroxysme de l’éclatante sérénité, celle de savoir simplement, que tu es là.



- « Que veux tu ?
- Juste toi ».


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