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janvier 27, 2013

En libre, craque elle ment...en fi sure dame!

J’ai peur d’écrire comme j’ai peur d’aimer ; j’ai peur d’y mettre la goutte de mon sang qui fera que cette histoire sera mienne.

Comment peut on passer à côté de sa vie, à faire semblant de s’épanouir dans un monde parfait, à rêver à l’humain beau et vertueux, à décliner l’amour en joliesse imperturbable, à croire que demain sera toujours en arc en ciel poussé et que le chatoiement de ses couleurs rayonnera jusqu’au plus profond de la noirceur?
Comment puis je m’habiller toujours de naïveté?

Je me sens lasse soudain, si délacée de ces minutes effrontées qui coupent en tempo sec, cette âme à la vague outlet déroulée.
Je me sens triste soudain, en peine abjecte assise en instance haute menant de luire à ténèbre bas.
J’ai l’impression que le monde a murmuré au creux de mon oreille tout le bruit affreux de son ennui, le tintamarre rougeoyant de son dégoût s’épandant à grands flots sur les miasmes vacillants de ce que je croyais être.

Retenez moi, je chancelle, je vais me perdre dans ce chaos nouveau qui déjà me presse vers mon très peu sur de pas dépassés à enjambées empêtrées de las.


(!)

Retenez moi, je vais me briser la gueule sur ce foutu merdier dans lequel vous existez déjà!!!

Ah, ça y est, vous haussez votre sourcil en vous demandant ce que je peux bien vous concoctez là.
A vrai dire, je ne sais pas.
Je me suis perdue.
Je voudrai comprendre l’insensé mouvement résigné et pourquoi, il reste perpétuel sans que personne n’y essaie n’importe quelle clef en sésame salvateur d’un retournement libérateur de sablier : l’inopinée félicité du bonheur!

Pourquoi tout est si mal ?

Laissez moi, par pitié, retourner dans mon livre entre ses pages douces caressée par ses doigts légers!
Laissez moi, je vous en prie, retrouver mon aimé celui que je rencontre à la page cinquante et qui mettra sur ma bouche, avant le mot fin, ce désir inaltérable de la bienheureuse béatitude du deux à jamais!


Je vous laisse à vos mensonges, votre mal être, vos mesquineries, votre envie de détruire intolérables à tout ce qui est décrit ici, dans mon monde d’absolue joliesse.
Entendez vous ? Je veux rentrer chez moi!

- « Bonsoir! Bienvenue chez Burger truc machin burgermiam ! Pouvez vous parler distinctement dans le micro, je n’ai pas compris votre commande! »



- « Que veux tu?
- Juste toi. »


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