aoû 30, 2009
Du dur exercice du joyeux ...
Et si tu écrivais en joyeux pour changer ?
Mouais, écrire en joyeux, c’est bien joli mais ça ressemble à quoi ?
Est ce que je dois m’attacher au fond, faire qu’au moindre mot et à sa place dans l’enfilade, le lecteur trébuche de sourire en éclats de rire ?
Ou alors, dois je élire un sujet en mets de choix qui s’immisce en insidieux quelque part dans votre "cerveau-siège-de" réveillant votre rire en cascade ?
Car après tout, chacun connaît les vertus nombreuses appliquées à l’agitation des zygomatiques et du reste, d’ailleurs …
L'humour, en toute humilité (c’est tout lui, ça) , peut réduire les sensations de douleur, booster le système immunitaire, améliorer les fonctions cognitives, prévenir les maladies cardio-vasculaires, chasser le stress… Et j’en oublie sûrement, c’est certain .
Donc, nous sommes d’accord, c’est bien ça que vous voulez ?
Soupir …
Et si je vous posais une de ces blagues comme le font d’autres en mal d’inspiration ?
Nan ?
Soupir …
Un tantinet casse-pieds, cet exercice, pire que de la poésie !
Ha non, en fait !
Allez vous coltiner avec un alexandrin à servir en plat unique et vous comprendrez que forcément à chacun sa petite spécialité …
Ca n’est pas tout ça mais on n’avance pas là .
Le clavier s’agite certes, cependant juste parce que les doigts s’emmêlent …
(gag visuel, non ? Toujours pas ?? )
Ok, c’est à désespérer. J’en conviens.
Vous pourriez m’aider aussi au lieu de lire yeux impavides du « où veut elle en venir » avec le petit pli qui fait que certains se jettent sur des crèmes très chères ou plus, si stress amplifié … !
Nan ?
C’est acté donc, rien de plus sûr : vous me laisserez me dépatouiller dans ce brouillamini informe et impropre au rituel de « la petite rigolote vous a préparé aujourd’hui » ; je m’y fais très bien moi, en fait, à ne pas être une petite rigolote, je suis déjà une ravissante idiote, on ne peut prétendre à tous les titres dans la vie !
Bon …Un brin de papote alors …
Puisque c’est la période des vacances même si c’est fini pour la plupart d’entre vous, il y a toujours un moment pour nous les filles un peu ennuyeux : le choix du maillot !
Ah ! Vous aussi, les garçons ?
Ne souriez pas (ou si après tout, j’essaye désespérément depuis le début) car ça n’est pas anodin : le maillot, c’est aussi l’épilation qui va avec !
Là oui, les garçons font « non non » : les poils qui dépassent, tout comme leur petit bedon bedonnant plus ou moins dangereusement, ils s’en fichent comme de leur premier carambar …
Revenons à nous, les filles et à ce casse-tête du choix de ce bout de tissu mini.
C’est certain, nous sommes absolument adorable dans le « petit deux pièces ficelle à nouer chic je vais stresser à chaque fois que je saute dans l’eau » , mais pour celles qui ont réussi à passer le cap de stress cité ci-dessus et celui du « c’est bon, pas d’effet rosette de Lyon » , il y a celui de la pilosité indisciplinée qu’il faut nettement faire disparaître et là, franchement pas gagné mais alors pas du tout …
Je vous passe toutes les ruses de sioux sur le chemin de la guerre que chacune peut trouver car je ne tiens pas après tout, un blog spécial beauté.
Cependant, je voudrai que vous ayez une petite pensée émue pour toutes ces filles que vous avez croisées ou que vous croiserez, en tout petit maillot et saluer une fois de plus, l’abnégation qui est la leur .
Pour ma part, j’opte pour le une pièce même si j’échappe aux trois contraintes citées ; la mienne pour satisfaire votre curiosité, est un grain de beauté juste à côté du nombril que la gente masculine s’entête à trouver ravissant et surtout, à vouloir me le faire remarquer …
Mais ceci est une autre histoire …
Tant pis donc pour le moment joyeux ….
Je reviendrai ;
Je ré essayerai …
06:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : made in moi
aoû 23, 2009
L'étrange souffle ...
Il m’avait voulue habillée de soir, en soie et en rouge .
Il m’avait glissée dans un écrin qui n’était pas le mien mais j’avais promis et je ne dirai rien .
Habillée et perchée, il s’était penché vers moi pour me glisser autour du cou ce collier scintillant de mille feux ;
-« Parfaite, tu es parfaite » avait il dit alors ; c’était avant, un autre lieu pour d’autres circonstances .
J’avais promis, je ne dirai rien au son du petit coup sec du fermoir.
Et lorsqu’il fallut avancer dans cette allée pavée de ces pierres qui en avaient senti d’autres passées en dignité drapée malgré le chagrin immense, je ne me sentis pas bien, de ce mal serrant le cœur de la mariée qui se trompe d’épousé.
J’eu froid .
J’eu peur.
Je découvris avec stupeur que l’acte se terminerait là, une fois que la rose serait jetée .
Que plus jamais son souffle n’effleurerait ma peau et la jetterait en désarroi d’amour.
Que plus jamais ses mots chuchotés me laisseraient rose de plaisir.
Que plus jamais il ne serrerait mon corps contre le sien en douceur exacerbée.
Alors je ferma les yeux et je me laissa choir au milieu de la soie rouge qu’il avait choisi pour moi.
Je n’avais rien dit, j’avais promis mais, je ne pouvais que m’en aller aussi, aujourd’hui.
A quoi me servirait une vie vide de toi ?
La tête me faisant souffrir, il faut que je sorte d’ici.
Toutes ces images qui affluent me rendront folle si je dois prolonger mon séjour dans ce drôle d’endroit, mais quelle bizarrerie aussi de visiter le Père Lachaise …
C’est tout moi ça, la curieuse en titre qui oublie que certains lieux ne sont pas pour elle .
Fichtre mais où diable est la sortie ?
C’est là que je la vois .
L’atmosphère se fait encore plus glaçante lorsque j’arrive à sa hauteur.
-« N’est ce pas quelque peu saugrenue de venir ici ? Un lieu de villégiature peut être ?» …
Sans doute le mal de tête qui me laisse délirer ainsi avec Elle.
Elle semble sourire.
-« Je n’ai jamais de repos et nul lieu où je ne puisse exercer mon talent si particulier » susurré presque, de sa voix si basse, si douce.
Et là, mon cœur se serre, est elle venue pour moi ?
Elle semble sourire de plus belle.
-« Je ne viens que t’assurer le moyen de sortir d’ici en paix et t’avertir qu’à l’avenir, il te faut bannir tous les cimetières de ta visite et surtout, celui là. »
Une première !
Depuis le temps que je la côtoie, c’est bien la première fois qu’elle se montre si prévenante, enfin non en fait.
Tiens à propos, oui, pourquoi est Elle si « gentille » avec moi ?
Elle sourit vraiment maintenant.
D’accord, je dis toujours autant de bêtises et je la remercie en passant la grille presque en courant .
C’est tout moi ça, remercier la grande faucheuse !
Quelque fois, je me demande pourquoi n’ont ils pas choisi quelqu’un d’autre …
Et j’avance le pas plus léger sur le boulevard de Ménilmontant.
09:30 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : made in moi
aoû 16, 2009
Comme en électro choc ...
Et elle se sentit aspirée par les fonds.
Bizarre comme d'être dans un autre élément étranger à son bon fonctionnement fait que tout à coup, le corps s’adapte.
Il se souvient de ces dix ans de natation.
Il a comme une certaine habitude, que l’on croyait perdue, d’être immergé même si l’esprit lui hurle qu’après tout, se laisser couler parce qu’il ne t’aimera jamais, c’est aussi une solution …
- « Pascale, tu dois travailler ton souffle ! Ca te servira bien plus que tu ne crois . Allez, on continue ! Tu vas y arriver … »
Ca, c’est la petite voix de mon entraîneur qui me tarabustait à mes débuts de nageuse et quand je dis « petite », imaginez plutôt insistante et puissante, un tantinet directive et ne souffrant aucune objection ….
Et là, tu l’entends, encore, brusquement …
Economiser son souffle, suivre les mouvements de l’eau, se laisser porter et trouver la faille de l’élément pour pouvoir remonter …
Remonter …
Respirer à l’air libre …
Vivre …
Et tu te retrouves à quatre pattes sur le bord de la plage, hébétée, en rage, essoufflée …
Cependant heureuse d’être là même si la position n’est pas élégante et encore moins, à ton avantage…
Alors, tu prends le temps de t’allonger face au soleil .
Il te fait de l’œil ou c’est le trop plein d’obscurité qui te fait tout à coup délirer ?
Et comme si cela ne suffisait pas, tu entends un « vous allez bien Mademoiselle, vous avez besoin de quelque chose ? » .
Et là, bêtement, tu te mets à pleurer, des larmes si lourdes jusqu’ici portées et dont il faut te débarrasser pour pouvoir te relever …
Mais au fait, c’est vrai ça, de quoi ai je besoin ?
http://www.youtube.com/watch?v=FlbxmmH06xU<...
09:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : made in moi
aoû 09, 2009
Un jour, en retrouvailles ?
Demain, elle le retrouvera.
C’est en répétant cette phrase inlassablement chaque matin qu’elle avançait dans le temps qui s’écoulait, pour son plus grand désespoir, si lentement.
Et puis, vient le jour où il est là, à quelques mètres d’elle, encore .
Elle a imaginé cela tant de fois.
Cependant là, elle n’est qu’un immense tremblement posé sur une particule du monde, une collision infime et elle partira en vrille.
Il est là, son amour, son ami, son amant, son homme.
Hrum, hrum …
QUOI ?????
Chuuut !
Sois forte.
Respires lentement.
Fais taire ton cœur qui bat bien trop vite.
Chuuuuuut !
On se calme !
Chuuuuuuuuut !
Ne souris pas bêtement, glousses encore moins, n’y penses même pas !
Eteinds l’éclat de tes yeux, tu veux faire concurrence au soleil ou quoi ?
Caches moi ça derrière tes lunettes noires.
Ne pas défaillir, ne pas choir, il ne manquerait plus que ça !
Bon, tu respires ou quoi ?
Et puis, non, tu ne coures pas.
Et puis non, tu ne te jettes pas dans ces bras !
Chuuuuuuuuuuuuuuuuuut …
Respires tranquillement, sereinement, paisiblement et posément.
Marches doucement …
Voilà, tu y es presque, tu vois, ça n’est pas ….
Naaaaaaaaaaaaaaaaaaan !
Au Diable, zut et ratazut ! Raz le bol de tes conseils à la noix !
Je ne suis qu’une excessive dans l’excès, « la » chipie d’amour, alors …
- « Bonjour mon amour » ..
- « Bonjour jOooo … »
http://www.youtube.com/watch?v=JhPzVhkaxIQ<...
Grrrrrr et double Grrrrrr…
P… (bip) … de réveil !
08:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : made in moi
aoû 01, 2009
Scènes volées de mâles libérés ...
Légère, perchée et courte vêtue en ce début de semaine que j’attendais avec une certaine impatience. A vrai dire, il y a des périodes comme ça où j’adore sincèrement être noyée dans mon travail…
Bref …
Légère, perchée et courte vêtue donc, je me précipite si vite dans les escaliers que je faillis, au bas de ceux ci, à la croisée des portes : celle du sous sol et celle de l’entrée, heurter de plein fouet un voisin en caleçon au « pardon bonjour » grommelé auquel je réponds en idem, mais en souriant.
Heu ?!
Pause ?
En caleçon ?
Ah, oui, c’est vrai ça, c’est ainsi qu’il était vêtu. Outre le fait qu’il sentait bon le savon de tout son mètre quatre vingt dix sportif, les cheveux châtains clairs mouillés en bataille et les yeux bleus pétillants de malice ..
Tu as raison, pas mal foutu le trentenaire voisin ..
Bon, je peux continuer maintenant, tu en as plein les yeux, là ?
Merci .
Alors que Jack me susurre à l’oreille son « cocoon » , je tourne la tête interpellée par un crissement de pneu suivi d’un claquement de portière accompagnée d’un :
-« Où voulez vous que je vous emmène, Mademoiselle ? " lancé par un cinquantenaire plein de suffisance et d’embonpoint pitoyables, à BMW noire.
Je lève les yeux au ciel, me pincerai presque.
Je farfouille dans mon sac d’où j’extirpe mes lunettes de soleil, un « ça ira merci » à son attention en m’enfuyant sans écouter davantage ce curieux chauffeur de taxi improvisé.
Heu ?
Chut ..
Je sais par expérience, qu’il faut en dire le moins possible …
Ah ?
Voir ne rien dire du tout …
Bon …
Je continue ?
Tandis que Jason entonne son refrain de ma chanson préférée, une voiture, portière ouverte côté trottoir, attire mon regard .
Encore un homme à attention particulière pour sa dulcinée qu’il attend ?
Et bien non .
La voiture est vide de tout occupant, une nouvelle manière sans doute de capturer le frais à défaut de climatisation équipée …
Je regarde de tous côtés et je le vois, lui en plus simple appareil, se brossant les dents, me dévisageant du haut de son deuxième étage.
Heu …Re-pause ??? !!!
Nan ! Il n’est pas aussi bien foutu que l’homme en caleçon, trentenaire certes, cependant un faux mince adipeux, un futur gros quoi !!!
Hé !!!!
Bah oui, tu m’as énervée aussi !
Je peux reprendre ?
Merci .
Là, c’est décidé, je pousse le son de mon MP3 et je file.
Ils vont finir par me mettre en retard ces drôles d’oiseaux là …
Je consulte mon portable, toujours pas de message …
Sara chante doucement son « gravity » , couplé au mouvement et à la chaleur du car m’emmenant jusqu’à mon lieu de travail, je somnole douillettement.
Une demie heure plus tard dans mon café préféré, alors qu’Elodie m’apporte mon petit expresso et que je lui confie les événements survenus un tant soit peu saugrenus, nous assistons ensemble à la scène de l’homme pissant contre un arbre, son chien au bout d’une laisse le regardant faire, s’exécuter à son tour une fois le maître terminé, mais de l’autre côté du tronc ! …
Explosion de rires de filles dans le petit café versaillais.
C’est quoi, non mais c’est quoi, cette drôle de journée ?
Le reste du temps a été, somme toute, plus que banal dans le comportement de ces messieurs : des braguettes ouvertes, des grattages de … , des curages de nez et je n’exagère même pas, il suffit juste de regarder !
Ah si !
Quelque chose à laquelle j’aurai préféré échapper.
Cependant, c’est de ma faute aussi !
J’aurai dû ne pas entrer tout de suite après avoir taper à la porte de ce collègue en bien curieuse réunion avec sa secrétaire …
Fichtre que cela va être dur d’effacer cette horrible image de ma petite tête !
Hum …
Pause ?
Quoi, encore ?
Ben pourquoi ? Pourquoi l’image ?
Pour la jouer courte : « working Bidochon in love » en sexe attitude .
Ah, d’accord …
Mouais …
Pour finir, il y a quand même eu un épisode « fille » .
Celui de cette juste voluptueuse habillée d’une simple robe blanche en voile de coton qui laissait, sous les rayons dansants, ne rien ignorer de ses formes libres et harmonieuses …
Quand je dis « drôle de journée » !!!
12:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : made in moi