mai 26, 2009

Confession, mais seulement en quelque sorte !

Je suis, je vous l’accorde, une fleur bleue de première ordre.

 

Certains me qualifieraient de « nunuche du cœur » et bien soit, je l’assume car après tout, il faut toujours accepter ce que l’on est.

 

Je crois en l’amour et vous pouvez y coller une ou deux enluminures en lettres champies s’il faut que cela vous soit probant.

Cependant pour moi, une écriture simple suffit amplement.

 

Je crois en mon prince charmant et forcément, ça va avec tout le reste : le baiser romantique, la certitude d’amour infini, la mélodie du bonheur en petite musique d’ambiance …

Bref, ce genre de trucs qui vous agace beaucoup : du haussement d’épaules, en passant par les yeux au plafond jusqu’aux mots plus virulents.

 

Certes, les hommes et les femmes, enfin la grande majorité qui peuplent les mondes de clics via Bidulenetmachindivers, ne font rien pour démontrer que je peux avoir raison. Bah, ceux qui sont aussi là dehors, à bien y réfléchir ...

 

C’est à désespérer parfois d’avoir un cœur et un cerveau !

Je rappelle en passant que l’on en est tous équipés, que c’est livré avec à la naissance, à disposition sans restriction aucune : il faut juste s’en servir !!!

 

Bref …

 

Il est vrai aussi que beaucoup sont en mal de cœur avec des bandages collés si épais qu’ils ont oublié que la meilleure des cicatrices se fait à l’air libre et que sous toutes ces couches, s’est glissée sournoisement, en plus de la non cicatrisation, la putréfaction leur laissant jusque dans la bouche, un goût si amer.

Je le concède, qu’avec autant de fiel, impossible d’envisager l’avènement en plénitude d’un amour.

 

Cependant, est ce que parce que l’on a une tâche d’encre sur sa petite robe préférée, l’on va s’empêcher de s’habiller ?

 

Soit on tient tout particulièrement à sa frippe et l’on activera son imagination pour la modifier afin de l’enfiler encore.

Soit, on sera plus radicale, on lui dira adieu et on passera à autre chose.

Mais, au grand jamais, on ne restera bras ballants, dans cette robe tâchée !

 

 

Alors, si votre cœur vous semble un peu mort et si votre corps s’habille d’un visage triste et d’épaules voûtées, pensez résolument à cicatriser pour de vrai, finir enfin de vous raconter des histoires ressassées aux relents fétides.

 

Et zut au mauvais goût !

 

Et puis, entre nous, le prince charmant, c’est le votre !

Pas la peine de vous préparer un super joli modèle prêt à savourer en toute quiétude, il suffit juste que vous appreniez à mieux regarder, mieux écouter et vous l’entendrez vous aussi cette foutue mélodie du bonheur en musique d’ambiance qu’aujourd’hui, vous houspillez tant …

Car quoique vous en pensiez, l’amour est partout.

mai 23, 2009

En égarement d'amour courant ?

Il se glisse dans le lit où je suis déjà pelotonnée.

 

Chut … Je dors !

(D’accord, je fais semblant)

 

Ses mains ne veulent rien savoir.

Elles se faufilent jusqu’à moi et ne se montrent en rien hésitantes quant à la danse des caresses qu’elles veulent mener à leur guise.

Ma peau, en alerte parce que la sienne non loin, frémit déjà du plaisir connu et pourtant nouveau à chaque fois.

Déjà, elles sont sur moi, prennent possession de la moindre parcelle et me plonge sans restriction dans le délice des délices.

 

Rendre les armes ou me battre ?

Je ne sais plus, je ne sais pas …

Ses mains, son odeur, sa peau, lui, en son entier me précipite en folie : je touche le ciel, joue avec les nuages, danse avec le soleil, m’épanouie en étoile … Il ne manquerait plus que je me prenne pour une constellation !

 

Mon amour, mon amant, mon ami, mon homme sourit en me serrant tendrement et plus étroitement dans ses bras.

Je ronronne en béatitude de ravissements extrêmes.

 

Il est acquis, aimé très cher, que chaque soupir extasié versé à ma dépose te, vous sera en retour objecté, irrémédiablement pesé et versé, en outre, à ma collecte des souvenirs heureux que je garderai jalousement.

Subséquemment, je poursuivrai sans détour mon pourvoi en éclat de joliesse et revers de douceur avec effet immédiat de bonheur.

Il sera forcément détaillé sur ton, votre corps en patience de tendresse, en patchwork de sens en délectation exacerbés.

 

Et cela nous transportera ensemble.

Car il va de soi, bien sûr, qu’il est toujours plus drôle de surfer sur les comètes, de swinguer sur la voie lactée en duo intimement et profondément lié.

A quoi bon sinon, voyager en ciel d’amour ?

 

Je t’aime, je vous aime

mai 08, 2009

Saynètes rêvées de la vie amoureuse

Et me voilà, le petit cul posé (bah oui, j’ai un petit cul, c’est ainsi mais ce n’est pas l’à propos) sur mon coussin douillet, contemplant l’homme que j’aime s’agiter, se mettre en quatre pour que ma tension de la journée s’échappe .

 

Et je le regarde dans un sourire tendre, le cœur serré de bonheur, des bouffées d’amour déferlantes sur tout mon corps en délicieux frissons de passion .

 

Dieu que je l’aime cet homme !

 

L’observer ainsi à la dérobée, alors que je sombre dans une exquise hébétude tel le chat ronronnant, me procure un plaisir sans nom .

 

Soupir .

 

Je m’étire doucement pour m’installer plus confortablement .

 

Vous savez ce que j’apprécie le plus, outre le fait d’être à ses côtés simplement ?

Marcher près de lui .

Courir la ville de haut en bas ou être jetés sur n’importe quels chemins, après tout …

Avancer à ses côtés, en débordement de mots ou dans le plus banal silence …

Bon d’accord, je vous l’accorde, ça revient au même : c’est toujours « être ensemble »  !

 

Vous l’aurez compris, je suis en période « mon homme addict » : lui, lui et encore lui . Qu’est ce que je peux y faire ?

 

Je ne me sens bien que lorsqu’il est là, tandis que je sais que je vais le retrouver, que je le retrouve  car il en est ainsi : je respire en mode « mon homme à moi » .

Je guette en arrêt de tout, je compte le temps s’égrainant bien trop lentement, je m’enivre de son parfum sur ma peau ce qui me plonge bien sûr, dans une agitation de cœur exaspérante . Je …

 

Hrum ! hrum ! Pause s’il te plait .

Il faut te souvenir ma petite, du code des filles !

Ah ?

Rappelles toi, au chapitre « vous êtes dingue de lui mais alors vraiment dingue » :

 

Lorsque l’on est une fille raisonnable, il faut savoir se réserver dans son débordement amoureux bordéliquement envahissant et obsédant .

Ne montrer qu’un amour calme et discipliné alors que tout votre corps, dans ses moindres parcelles, ne hurle que son nom …

 

Ah oui ?

Bon …

 

Alors, vous vous étirez paresseusement, lascivement .

Là, posée en alanguie, sur votre coussin vous ne pensez soudainement qu’à ce moment où vos peaux se retrouveront, se toucheront, s’emmêleront …

 

Stop !!!!!

Chut !!!!!!

Nan mé, ça ne va plus !

 

 

Ce moment, ces moments, résolument heureux, sont à cacher, à préserver, à ne réserver qu’à nous !

Donc, je n’éveillerai juste que votre imagination de lecteur attentif en soufflant et dispersant ici, les mots sensuellement, voluptueusement envoûtants qui enlacent et caressent en outrecuidance de tendresse passionnée et enfiévrée, vous laissant chancelant et pantelant au creux du désir incommensurable des amants .

 

Heu !

Hé !

Je crois qu’il y a un chapitre là dessus aussi !

 

La ferme !!!!!!

 

 

Nb : Je vous aime, je t’aime mon amour, mon ami, mon amant, mon homme