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avril 25, 2015

A toi...

Qu'importe le monde...

Tu as ce pouvoir immense de faire naître les couleurs intensément douces sur tous les murs, à les pousser épanouies en témoins secrets de mon cœur soudain lumineux par tout ce qui est toi.

Je file le presque parfait de ce grand « a » , éblouie par son simple présent, hélant tous mes mots impatients de toi, en turbulentes sarabandes joyeuses.

Et tu poses un juste délicat baiser sur le bout de mon nez...

alice-pasquini.JPG

Alice (Pasquini) - Street Art, Rome

avril 04, 2015

Et poussez pour vous...

L'étroit conduit m'exhorte à la lumière,

Exit la douleur, je me veux douce chère

Comme libre esquissée, vous me vites jadis

Baignée, épanouie par mon fol amour de vous

Enchevêtré dans des dépités points tabous

Laissés cruels, aux simples mortels nés du fils.

Humain, dites vous avec sourire charmant,

Désarmant les anges, en dégoût soudain

Du père, de la terre, réduisant à néant

La mission première du juste précieux oint.

Quel puissant pouvoir, mon aimé, vous possédez !

Car, balbutiante, je croîs à cellules comptées

Afin que, désormais, naisse ma vie d'années

D’apparente amante d'amour tant aimée.

 

Extrait « D'amour à dame née m'apporte, close. »

 

-« Que veux tu ?

- Juste toi.»