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juin 19, 2011

Variable improbablement sardanapalesque du désir ... ou pas ...

Plouf, plouf…

Trois petits cochons…

 

Et alors que tu commences à fredonner cette comptine, je me mets à imaginer ce que tes mains expertes, entre autres, vont faire de moi et je me mets à désirer ardemment que le choix établi soit n’importe quelle sélection du petit cochon tombé je ne sais où.

Il n’avait qu’à faire attention ce bestiau là !

Néanmoins, qu’il chute et vite, quoiqu’il en soit !

 

Mon bas des reins, à ce moment là, hurle déjà son envie de toi alors que le reste de mon corps plus sage, frissonne perceptiblement à l’idée du contact de ta peau sur la mienne.

Cependant, soyons clairs, je me suis vite posée un bandeau sur mon imagination afin qu’elle ne déclenche pas plus en avant une panique générale de désirs dans tous ces centimètres qui ne veulent que toi.

J’ai déjà assez de mal à maîtriser tout ça, si en plus elle s’en mêle, ça ne sera plus une cascade d’orgasmes mais je ne serai plus que ceux là.

Il faut que je m’interdise de penser à ta langue qui s’immisce en furieusement tendre dans ma bouche me délivrant ces délicieuses sensations qui me font perdre pieds, à tes mains fortes et douces qui me conduisent où elles veulent, à ta peau exquise de douceur qui me fait concevoir une envie de vivre nue contre toi, à tes coups de reins impétueusement voluptueux qui me laissent entrevoir ce que folie tendre peut être, à …

 

STOP !!!

Psitttt … 

ON SE CALME !!!

Heu … ?

D’accord.

Zut, j’en ai Petit Crayon qui a rougi …

Roooh !

Tant pis !

(merci petite voix)

Je continue …

Bah si, il faut toujours conclure …

 

Alors, je t’en conjure, dépêches toi de « plouffer » vite que l’un des trois tombe en grand "paf" , "pif" ou "pof" et racontes moi ta sensualité merveilleusement enivrante dont toi seul possède le secret.

Je t’expliquerai en retour, bien sûr, ce que j’en pense en caresses et en baisers tout juste faits pour toi afin que nous poussions plus loin encore l’harmonieuse vibration en magnifiquement fabuleux.

 

Pouf, plouf…

Et mon cœur fichtrement s’emballe.

 

Tu souris.

 

Plouf, plouf…

Et mon corps foutrement s’affole.

 

Plouf…

 

Je n’y tiens plus.

Je suis désormais prête à liquider tous les cochons du monde !

 

Plouf…

 

Tu m’enserres la taille au plus près tandis que je me fiche soudain de tout, il n’y a plus que toi, il n’y a plus que moi…

 

 

 

Et les petits cochons s’en vont en facétieux compères silencieux, sur la pointe des sabots, en se trémoussant certes un tantinet mais, en gardant leur groin bien fermé afin de ne pas déranger .

 

 

 

-« Que veux tu ?

- Juste toi. »

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