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fév 23, 2008
A nos un an ...
Je ne sais pas pourquoi mais j’ai si mal dormi cette nuit que le monde entier me semble liguer contre moi aujourd’hui.
Tout va de travers.
Ca a commencé avec cette fichue voisine et ses talons, à 6h30 . Après ça, plus moyen de me rendormir. Je peux supporter toute sorte de bruits mais celui là, je le trouve exécrable.
J’ai une tête, oh, mon Dieu, je fais peur !!!
De plus, ma cafetière a décidé de rendre l’âme toute à l’heure…Fichue lâcheuse !!! Mais qu’est ce que je vais bien faire sans caféine ?
A bien y réfléchir, la goutte d’eau de trop, ce qui m’a achevé, c’est d’avoir éponger la cuisine suite aux frasques de ma machine à laver. Enfin, une chose est certaine, l’on peut me discerner la médaille de la meilleure ménagère : cette pièce est rutilante jusque dans son moindre recoin… Cela ferait s’esclaffer Coralie, mon amie, elle qui dit toujours que je suis un vrai modèle de « bordel » organisé . Non pas que je sois insouciante quant aux besognes ménagères mais il y a vraiment des choses plus importantes dans la vie que d’avoir une maison étincelante, rangée aux millimètres prés comme cela peut l’être chez elle. Cette chère Coralie, archétype féminin par excellence, mariée, deux enfants, qui décidément a beaucoup de mal avec la patachonne du cœur et de la vie que je suis.
Le pire dans tout cela, c’est qu’il est bientôt 11h et j’ai rendez vous avec Philippe, toute à l’heure à 13h à Troca, dans notre café, celui où l’on s’est rencontré, il y a un an maintenant. Ca, c’est une pensée qui me fait sourire parce qu’en fait, si je me souviens bien, il y a un peu plus d’un an, ce n’était pas lui que je devais rencontrer, mais Michel… Quand la vie décide de vous bousculer à un moment donné, elle s’emploie à le faire avec de fichus moyens …
Ce jour là, tout allait bien contrairement à aujourd’hui.
J’avais bien dormi . Je pouvais utiliser du temps juste pour moi et ne penser qu’au rendez vous que j’avais à 13h, dans ce café place Charles de Gaulle, à Troca . Pas très loin de chez moi .
Coralie voulait me présenter un de ses amis célibataires.Vous savez ce genre de rendez vous arrangé par vos amis qui vous veulent forcément du bien . Que l’on soit fille ou garçon, on est tous passé par là : les mains « expertes » des amis qui se découvrent des talents de marieur et veulent à tout prix, les mettre en application pour votre plus grand déplaisir souvent ….
J’avais prévenu Coralie que c’était la dernière fois que je voulais bien me prêter à ce genre de rendez vous. Elle avait ri en disant que de toute façon, « il » était celui que j’espérais . Un « mouais »le plus dubitatif possible avait été ma réponse. Moi qui ne savais pas ce que je cherchais dans ce domaine si obscur qu’est pour moi le sentiment amoureux, mon « au delà du réel » à moi comme j’aimais à l’appeler alors…
En arrivant le jour J au café, je n’avais pas compris que nous serions six. Je pensais que Coralie venait avec Sébastien et que Michel, c’était la cerise sur le gâteau. Quelle drôle d’idée d’envisager quelqu’un ainsi . Cependant Coralie y était un peu, beaucoup pour quelque chose : elle m’avait vanté les qualités de cet homme que j’avais du coup bien du mal à imaginer autrement ou alors, orné d’un joli ruban …Et bien non, il y avait un couple supplémentaire, inconnu se disputant à tout va sous le regard gêné des autres convives attablées . L’aubaine, le prétexte servi sur un plateau ! Ne supportant pas les conflits, je vais pouvoir repartir bien vite …Enfin, trouver n’importe quoi pour échapper à tout ça …
Mon amie me présente à la tablée devenue, à mon arrivée, silencieuse. Quand vient le moment de me le présenter, lui, l’élément masculin du couple en dispute de toute à l’heure, je me sens bizarre. Un peu comme quand vous subissez le carillonnement des cloches d’église de manière très directe ; quand ça s’arrête, ça laisse un drôle de bruit au fond de vos oreilles qui raisonne insidieusement, sournoisement dans toute votre tête . Du coup, vous vous sentez plutôt mal à l’aise, votre cœur bat trop vite et comme vous avez peur que cela se voit, vous rougissez façon pivoine …
- « Patricia, je te présente Philippe » .
Il s’approche pour me faire la bise et là, je bafouille deux trucs ou trois incompréhensibles et ça me rend encore plus écarlate.
Qu’est ce qu’il m’arrive ?
Du coup, je maudis ce jour, mon amie (enfin, pas trop), ses amis, ce café et je ne rêve que d’un truc, filer d’ici, être n’importe où mais ailleurs.
Quoiqu’à bien y réfléchir, même sans d’ailleurs, ce Philippe a vraiment quelque chose . Il me plait bien. En plus, il a lancé un mot gentil pour me rattraper alors que je m’empêtrai dans des explications vraiment « foireuses ».
Quant au Michel, je l’ai déjà oublié : déconfiture de la cerise…
Il me faut en savoir plus sur cet inconnu qui me fait tant d’effet.
Je demande à Coralie de m’accompagner aux toilettes, lieux d’aisance certes, mais encore plus verbale de temps à autre. C’est fou le nombre de petit ou grand problème que l’on peut dénouer ici…
Elle m’explique que Philippe est venu avec sa petite amie du moment, Isabelle. Néanmoins, ça ne va pas bien entre eux et en toute confidence, elle me révèle que la fille en question va le quitter d’un moment à l’autre.
Ce genre de trucs de filles a d’habitude le don de m’exaspérer cependant là, j’en redemande encore. Mon amie a un petit sourire amusé que je lui connais bien. Oui, Coralie, je dois avoir l’œil pétillant et la bouche gourmande mais de quoi, te plains tu ?
Je suis soulagée .
C’est le sourire aux lèvres, le cœur léger que je remonte m’installer à notre table en compagnie de mon amie toute aussi guillerette .
Même elle, à ce moment là, avait oublié Michel qui était en pleine discussion avec …la future ex petite amie.
Quand je vous disais que ce sont de fichus moyens …
Nous avons tous passé un bon moment ensemble qui s’est prolongé jusque tard dans la nuit chez Coralie et Sébastien.
C’est ainsi que mon histoire avec Philippe a débuté.Suite à cette rencontre, il a demandé mes coordonnées à Coralie et il m’a appelé une semaine après le départ d’Isabelle . Elle s’est installée rapidement chez Michel, sa cerise à elle.
Cela fait un an maintenant que je me promène dans les contrées paisibles, calmes et rassurantes du pays du sentiment amoureux. Pour la première fois, je me laisse faire ou presque . Moi qui suis très indépendante, nous avons trouvé un arrangement : chacun chez soi mais nous nous voyons aussi souvent que possible ; toutefois, je n’ai pas encore réussi à lui donner les clefs de chez moi alors que lui …Pourtant depuis un mois, quelque chose a changé.
Philippe devient de plus en plus insistant, il souhaiterait que nous nous installions ensemble. Il propose des solutions pour que je conserve un espace bien à moi. C’est vital, j’en ai besoin pour travailler, je suis modiste : il me faut de la place, du calme . Quoique je me sente davantage prête depuis l’arrivée de cette voisine, il y a deux semaines, au dessus de ma tête, ses talons me rendent folle. Je l’ai déjà prévenu cependant, elle persiste.
Tout ça nous conduit à aujourd’hui. Nous allons nous retrouver dans le fameux café de notre première rencontre, toute à l’heure à 13h.Et le temps a filé : il est 11h45 !!!
Ma rêvasserie m’a mise en retard.
Je fonce vers la salle de bains, sous la douche. J’ouvre le robinet et …l’eau est glacée !!! Il ne manquait plus que cela …Mon chauffe eau en panne !!!
Je suis maudite, il ne peut en être autrement !!!
Du coup, submergée par la mauvaise humeur, le découragement et toutes sortes d’idées noires et sottes, je décide de me recoucher . Ca ira mieux toute à l’heure …
Ma solution quand ça ne va pas : dormir . Simple, pratique, efficace … selon moi …
Je me suis endormie tout de suite…Je me sens bien en me réveillant tranquillement .
Bien …
Quelle heure est il ?
13h30 !!!
Je devrai être là bas depuis une demie heure.
Je bondis hors de mon lit . Il faut que je trouve mon portable. Philippe doit être inquiet. Zut mais où ai je mis ce machin ?
Un quart d’heure plus tard, je l’appelle. Mon ton est agacé.
Je sais que je devrai faire un effort ici et maintenant, ça me traverse un instant …
Je m’emporte, donne de vagues indications quant à mes mésaventures. Je lui explique que je ne viendrai pas.
Il ne retient que ça.
Ca m’agace encore plus . Mais pourquoi ne veut il pas comprendre ?
De guerre lasse, je raccroche, comme ça.
Il m’énerve aussi à jouer les égoïstes.
Plus qu’assez de cette journée !!!
C’est décidé, je repars sous la couette et j’hiberne jusqu’à la saint Glinglin.
Zut à tout …
Je suis une solitaire. Je n’ai jamais vécu avec qui que ce soit. Mon travail, mes créations ont toujours été ma priorité. Les hommes, des moments nécessaires mais pas indispensables. J’ai navigué de cœur en cœur sans jamais m’attacher, sans jamais laisser une porte ouverte sur mon âme.
Jusqu’à lui.
Cependant même à lui, je ne lui ai pas dit que je l’aime.
Mais, zut, pourquoi je pleure ?…
Il est 15h quand je le rappelle pour m’excuser.
Je ne veux pas le perdre, il m’a fallu une boite de mouchoirs jetables pour le comprendre.
Je suis plus sereine, calmée de tous ces incidents techniques qui ont maintenant franchement une importance moindre, insignifiante même.
Je lui dis simplement que je l’aime et que je l’attends ici, chez moi.
Il verra bien après tout quand il arrivera.
Il comprendra car Philippe a ce don là, celui de m’appréhender bien mieux que je ne saurai le faire moi même.
Il me verra en pyjama, les cheveux sales et voilà . Tant pis . Tant mieux …
15h25 .La sonnette retentit.
C’est lui, un genou sur mon paillasson tenant dans sa main, un boîtier ouvert sur une bague …
-« Patricia, veux tu être … ».
Il n’a pas le temps de finir que je fonds en larmes.13:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Made in me
fév 19, 2008
Clins d'interrogation ...
L’homme que j’aime et qui m’agace …
Celui là même qui me plonge dans le désarroi le plus complet quand il n’est pas là …
Et dans l’énervement le plus total quand il s’approche de moi …Comble du paroxysme : trop plein et pas assez de lui …
Il faut savoir lui tordre le cou à cette torture incessante, l'envoyer mourir dans une autre galaxie…
Comme il est facile de l’énoncer, comme il est pénible de l’acter …
Est ce amusant pour une femme ?
Est ce amusant pour un homme ?
Est ce frôler les ailes du désir ?
Est ce le jeu amoureux ?
Ou est ce son jeu amoureux inventé uniquement pour me faire souffrir mille morts et renaître en mille vies ?
19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Made in me
fév 13, 2008
La cerise sur le gâteau ...
Celui par qui …Elle succomba …
Un jour, vous, la femme si sûre et si confiante, vous croisez un homme.
Celui là même dont on ne se méfie pas , dont tout le monde pense qu’il est l’ami parfait : charmant diablement charmant, intelligent exceptionnellement intelligent, drôle anarchiquement drôle. Pas l’Apollon body buildé épilé de prés et encore moins, le macho néo métrosexuel …
Vous discutez, vous échangez, vous ferraillez. Il vous exaspère, vous bouscule souvent si souvent et immanquablement, vous fait sortir de vos sentiers balisés . Néanmoins, vous aimez tous ces moments avec lui et quelque fois, vous les espérez .
Et puis . Il y a ce soir, ce fameux soir où les corps empreints de tendresse parlent en maladresse, qui vous supplie de rester sur les chemins d’avant . Cependant, vous vous surprenez à rêver de ses mains sur vous, de votre corps contre le sien, de son souffle sur votre peau. Vous découvrez cette pointe brûlante enfoncée dans votre cœur à chaque fois qu’il évoque d’autres femmes . Vous vous inquiétez de rester sans nouvelles . Vous constatez avec stupeur, la fois où cette voiture a failli vous envoyer définitivement en l’air, que la première personne à qui vous avez pensé là, à ce moment là, ce n’était pas à vos enfants mais à lui !!!! Surprise, surprise … Cet homme s’est insidieusement faufiler dans la moindre parcelle de votre âme et de votre être. Et alors qu’il vous reprend dans ses bras, vous vous laissez faire et emporter par ce tourbillon créé par lui, cet homme impossible, incroyablement impossible .
Vous voilà dans de beaux draps n’est ce pas ?
Vous, la femme si sûre de ne pas tomber, non, voler en amour ! Heureusement que dans toute histoire en l’air, il y a un parachute, n’est ce pas ? Et avez vous, bien évidemment , pris soin d’enfiler le votre ?
Excusez moi, j’oubliais : vous êtes une femme si sûre …
21:15 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Made in me
fév 10, 2008
Des promesses, toujours des promesses ...
Tu me dis que je peux écrire sur toi .
Tu me dis que je peux faire de toi ce que je veux .
Tu me dis que je peux te coller tout contre moi.
Tu me dis que tu prendras la couleur que j'espère.
Tu me dis que je peux t’enlever quand je le souhaite.
Mais, aux grands dieux, pourquoi ne veux tu pas te déchirer ?
Fichu tee shirt !!!!
09:57 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Made in me
fév 09, 2008
Interlude ...
A aboutir, souvent, à la réflexion « profonde » que je suis sacrément veinarde d’être célibataire que si elles étaient à ma place …
Mes amies sont des choux, non pas à la crème mais le truc vert à feuilles qui pousse au grand air, l’alcool les y aidant peut être ou l’effet pernicieux de la quarantaine encouplée, train-train quand tu nous tiens… En fait, on ne retient à ce moment là que les moments plaisirs, mais dans les moments galères, elles préfèrent avoir leur homme au chaud, à la maison…déjà équipé de leur armure étincelante ou pas , cependant prêt à l’intervention rapide et efficace … ? …
« Ca doit être épuisant, ma petite chérie (ça, c’est moi), de ne jamais pouvoir se reposer sur quelqu’un ? » : question/constation à laquelle j’ai le droit plus ou moins régulièrement depuis mon divorce.
Je ne suis pas une féministe acharnée, mais ce genre d’idées courtes me plongent dans une consternation abominaffreuse : comment peut-on casser du mec à tour de mots désobligeants et vils et au moindre pseudo bobo, se réfugier derrière le "mâle" précédemment abominé ?
Hé! Les filles !!! Même au Moyen Age, elles étaient plus combatives que vous aujourd’hui et quelque chose me dit que c’était beaucoup moins aisé (rien que le poids d’une épée …) …Bon là, c’est moi qui exagère.
J’étais aussi désorientée lorsque je me suis retrouvée avec mes enfants à aller jouer dehors toute seule, je n’en menais pas large mais il fallait faire face pour mes petits toudoux : être la super maman aux pouvoirs si étendus que wonderwoman à côté passerait pour une "bleue"…
Aussi bizarre que cela puisse, on y arrive.
Il y a des hauts, des bas ; mais là, on a ces mêmes amies, qui sont présentes …Alors, quand tout à coup elles « dérapent» ou on pense qu’elles dérapent, on se rappelle ces moments où elles devenaient de superbes chevaliers en armure et on change de sujet.
Peut être qu’à force de solitude, l’on devient plus résistant.
En tout cas, je voulais vous remercier mes petites chéries sans qui je n'y serais peut être pas arrivée ou tout du moins aussi bien, et même si vous oubliez quelque fois que la femme est l'égal de l'homme, voir plus ... je vous aime !
09:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Made in me
fév 05, 2008
Conjuguer ...
Pascale, au tableau …
En classe de CM2, pendant la conjugaison, la maîtresse vous invite sur l’estrade, en élève docile, vous vous exécutez … Vous y filez sous les regards des petits camarades bien heureux de leur sort et du votre …Elle vous examine, vous soupèse et vous lance de conjuguer et d’écrire le verbe du 1er groupe « aimer » à tous les temps de l’indicatif … Ah … Ce verbe ? pourquoi , moi ?
Les petits rires des camarades en musique d’ambiance réprimés bien vite… Moment de solitude sur scène …
Moment d’éternité où tout d’un coup, vous décidez d’assumer la romantique des temps modernes qui sommeille en vous d’ici à là bas, autant que cela durera …Vous saisissez cette fichue craie et, éclatante et flamboyante, vous écrivez au présent :
J’aime, tu aimes, il, elle, on aime, nous aimons, vous aimez …
19:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Made in me
fév 03, 2008
S'échapper les mots ...
L’homme qui me décontenance, désarçonne, déconcerte, « exacerbeur » de ma maladresse et de ma tendresse.
Mon bel homme pressé, patient, passionné, passionnant ; ici, je te rêve, je t’attends, je t’espère …
Moi, l’attachée à ton âme depuis le fin fond des âges… Je sais que tu es là, quelque part. Il me faut juste te retrouver, me faufiler, effacer les tumultes.
Pour de nouveaux apprivoiser les étoiles, éteindre les soleils, éclairer les lunes ...
07:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
fév 02, 2008
A toi ...
Reprends …
Tes baisers tendres, doux, coquins, voluptueux, embrasés, enflammés, du midi, du soir, du matin, de l’apéritif, gourmets, gourmands …
Reprends …Tes baisers envoyés, écrits, cités, tapés, composés, griffonnés, notés, exprimés, jetés en désordre selon ton bel ordonnancement, le copié, les collés de ta nature dispersée…
Reprends.Moi, je ne voulais que toi et moi et des baisers partagés.
M'en fichais de ne pas être maquillée, que tu vois mon ventre nu, mes yeux cernés et mes cheveux défaits...
Qu'est ce que ça pouvait bien faire ?
09:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Made in me