avr 13, 2009

Souffrez que j'ose en inspiration ...

Vous me manquez, tu me manques…

 

Fi donc de cette foutue conjugaison : ne gardez que le verbe en livré, maquillé pour la belle occasion d’être porté au firmament, en étoilé .

 

Vous me manquez, tu me manques …

 

Je n’ai de cesse de penser à vous, à toi et toutes ces idées de vous, de toi rebondissent en cascade sur tous les chemins de ma petite tête provoquant un curieux bordel .

 

Ma peau implore la votre, la tienne, retrouver à m’en écorcher l’âme, à m’en cloquer le cœur.

Je ne l’aurai d’ailleurs jamais imaginée si décidée de vous, de toi, pour me livrer un pareille chantage.

 

Je suis là debout, cependant absente, chancelante sous le poids insensé du vide de vous, de toi …

 

Vous me manquez, tu me manques …

 

Et je reste le cœur battant, cognant à tout rompre,

au pied de ma naissance

pendue à vos, à tes yeux rieurs

qui savent depuis toujours

que les vents tourbillonnants

décident de tous les sorts .

 

 

Vous me manquez, tu me manques …

 

Ah, l’amour !  C’est décidément comme l’air que l’on respire : l’on comprend seulement quand il en manque à quel point il n’est pas si ordinaire .

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