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mai 21, 2008

Lettre ouverte à un mécréant ...

Cher monsieur,

Suite à vos remarques diverses et variées quant à l’exubérance de « mes » sentiments s’épanchant sans cesse, je tenais à vous souligner, cher initiateur de ce billet, que j’ai bien pris note de toutes vos doléances, les ai consignés dans un coin de ma mémoire et me suis empressée d’en oublier l’accès . 

(Je ne veux pas être raisonnable . )

(Je ne veux plus être raisonnable . )

(D’ailleurs, c’est quoi être raisonnable ? )

Donc, je vous répondrai, qu’il en soit ainsi …

Que cessent là, verbiages charababadiés, moulins à prières ânonnées et salades déconfites variées : ne vous leurrez pas, ils finissent dans le vide sidéral d’où le bit ne revient jamais !

Soyez commode en tirant bien vos tiroirs sans fond jusqu’à la garde de votre inanité, collez y une serrure, verrouillez et jetez la clé (c’est beau, le rêve ! ) !

Souffrez que je me suspende résolument à l’idée douce et stupide de l’amour en «vous» … Vous souvenir peut être (je sens poindre malgré tout, mon optimisme) , qu’il est le plus redoutable en « tu » et que, vous en conviendrez comme le savoir universel (zut, le doute m’assaille) , tout est une question de personne, d’accord et de temps parfait …

Par conséquent s’il est utile pour vous, mortel somme toute fort commun, de préciser que je suis une amoureuse de belles histoires de sentiments à conter et bien, oui, Monsieur, je le suis et vous découvrirez encore en ces pages (s’il vous venait l’idée sotte de retour) , ces récits que vous abhorrez tant …

  Je ne vous salue pas .  

Une Arwenn agacée, fichtrement et bigrement agacée  

 

Nb : désolée, désolée, désolée pour ce qui va suivre

Autrement dit dans un langage seyant à votre ramage

Casse toi connard enculeur de mouches, j’écrirai comme je veux  !

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